
Ils s’appellent Armand, Blaise ou encore Sonia. Ils ont entre 17 et 35 ans. Ils vivent à Farcha, Walia ou Koundoul. Leur point commun ? Ils ont tous consommé ou consomment encore de l’alcool frelaté. Vendu à prix dérisoire, cet alcool tue à petit feu des centaines de jeunes au Tchad. Derrière les effets immédiats de l’ivresse se cachent des ravages profonds : sanitaires, psychologiques, sociaux. Enquête sur un fléau silencieux qui gangrène l’avenir d’une génération









