Violences à Korbol : le FACT accuse l’armée de massacres contre des civils

Le Front pour l’Alternance et la Concorde au Tchad (FACT) a publié, le 16 janvier 2026, un communiqué dans lequel il dénonce avec virulence de graves exactions présumées contre des populations civiles dans le département de Korbol, situé dans le sud du pays. Le mouvement politico-militaire évoque une situation humanitaire alarmante marquée par des violences à grande échelle.

Le Front pour l’Alternance et la Concorde au Tchad (FACT) a publié, le 16 janvier 2026, un communiqué dans lequel il dénonce avec virulence de graves exactions présumées contre des populations civiles dans le département de Korbol, situé dans le sud du pays. Le mouvement politico-militaire évoque une situation humanitaire alarmante marquée par des violences à grande échelle.

Selon le FACT, des opérations menées par les forces gouvernementales auraient entraîné la destruction totale de plus de cinq villages depuis le 14 janvier 2026. Le mouvement parle d’une politique de « terre brûlée », caractérisée par des massacres de civils, des pillages et des incendies d’habitations, plongeant les populations locales dans une détresse extrême. Ces accusations, particulièrement graves, n’ont pour l’instant pas fait l’objet de confirmation indépendante.

Dans son communiqué, le FACT impute la responsabilité de ces violences à la junte militaire au pouvoir, qu’il accuse de privilégier une réponse sécuritaire brutale au détriment d’initiatives de dialogue et de solutions pacifiques. Le mouvement estime que cette stratégie contribue à l’aggravation de la crise et accentue les souffrances des populations civiles dans cette partie du pays.

Tout en exprimant sa compassion aux victimes et à leurs familles, le FACT appelle la communauté internationale ainsi que les organisations de défense des droits humains à ne pas rester indifférentes face à ce qu’il qualifie de « barbarie ». Il les exhorte à s’impliquer davantage afin de faire la lumière sur les événements rapportés et de protéger les civils.

Le communiqué se conclut par un appel à la mobilisation des Tchadiens favorables au changement politique, invitant à une « résistance nationale » contre ce que le FACT décrit comme un régime autoritaire et oppressif. Une prise de position qui s’inscrit dans un contexte sécuritaire déjà tendu au sud du Tchad, où les affrontements récurrents continuent de susciter inquiétudes et interrogations quant à l’évolution de la situation.

À ce stade, les autorités tchadiennes n’ont pas officiellement réagi à ces accusations.

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