Un profond émoi traverse l’opinion publique tchadienne après le viol d’une fillette âgée de quatre ans, survenu le 26 janvier 2026 dans le quartier Farcha, à N’Djamena. Dans un communiqué de presse publié le 27 janvier, le ministère de la Femme et de la Petite Enfance a exprimé sa plus vive indignation et condamné avec la plus grande fermeté cet acte qualifié d’odieux, barbare et inqualifiable.
Selon les informations communiquées par le ministère, l’auteur présumé des faits serait un individu présenté comme étant un militaire. Les autorités soulignent que cet acte constitue une violation flagrante des droits fondamentaux de l’enfant, une atteinte grave à la dignité humaine et un crime sévèrement réprimé par les lois de la République du Tchad.
Face à l’extrême gravité des faits, le ministère de la Femme et de la Petite Enfance exige l’application stricte et intégrale de la loi à l’encontre de l’auteur de ce crime, sans concession ni complaisance, quel que soit son statut. Il rappelle à cet effet que le Tchad dispose d’un arsenal juridique clair et répressif en matière de protection de l’enfance et de lutte contre les violences basées sur le genre, dont l’application rigoureuse demeure une nécessité absolue.
Le département ministériel se dit par ailleurs profondément préoccupé par la recrudescence alarmante des violences, notamment sexuelles, observées ces derniers temps à l’encontre des filles mineures et des femmes. Des actes répétés qui, selon le communiqué, interpellent la conscience collective et appellent à une mobilisation nationale de l’ensemble des acteurs étatiques, communautaires et sociaux.
Sur le plan humanitaire, le ministère exprime sa solidarité totale à la famille de la victime et s’engage à lui apporter un accompagnement juridique, psychologique et moral, en vue de contribuer à la restauration de la dignité de l’enfant et à sa prise en charge globale.
La ministre d’État, ministre de la Femme et de la Petite Enfance, Mme Kitoko Gata Ngoulou, réaffirme l’engagement indéfectible du gouvernement à lutter contre toutes les formes de violences et à œuvrer pour l’avènement d’un Tchad où aucun enfant et aucune femme ne seront laissés sans protection ni justice.




