Réunis en séance plénière ce vendredi 10 avril, les députés de Assemblée nationale du Tchad ont examiné et adopté le projet de loi relatif à l’encadrement juridique des données biométriques, marquant une étape importante dans le renforcement du dispositif sécuritaire du pays. Le texte, qui régit la collecte, le traitement, la conservation, l’utilisation et la destruction de ces données dans le cadre des procédures judiciaires, a été présenté et défendu par le ministre de la Sécurité publique et de l’Immigration, Ali Ahmat Aghabache. Initié conjointement avec le ministère de la Justice, il vise à instaurer des mécanismes de contrôle plus efficaces pour limiter la circulation des criminels, faciliter la traque des fugitifs et améliorer l’identification des individus impliqués dans des activités illicites, y compris à l’échelle régionale.
La séance, présidée par Ali Kolotou Tchaimi, s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont la ministre secrétaire générale du gouvernement, Ramatou Mahamat Houtouin, le secrétaire général adjoint du gouvernement, Bourkou Dédé Alhadj, ainsi que la ministre de la Justice et garde des Sceaux chargée des Droits humains, Ndolenodj Alixe Naïmbaye. Cette initiative législative s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique sécuritaire impulsée par les plus hautes autorités de l’État, avec pour ambition de mieux protéger les personnes et leurs biens sur l’ensemble du territoire national, tout en adaptant l’arsenal juridique aux défis contemporains liés à la criminalité.



