La situation au Venezuela suscite une vague de réactions internationales après l’annonce par le président américain Donald Trump de la prétendue "capture" de son homologue vénézuélien Nicolas Maduro. Face à cette déclaration explosive, plusieurs pays et organisations ont appelé au calme et au respect du droit international.
Malabo n’est plus la capitale politique de la Guinée équatoriale. Par décret-loi signé le 2 janvier 2026, le président Teodoro Obiang Nguema Mbasogo a officiellement proclamé Djibloho, également connue sous le nom de Ciudad de la Paz (Ville de la Paix), comme nouvelle capitale de la République. Cette décision marque un tournant majeur dans l’histoire administrative et politique du pays.

Le rideau est tombé sur Noël et le Nouvel An, laissant derrière lui des souvenirs festifs… et des portefeuilles à bout de souffle. Dans les quartiers, l’ambiance a changé du tout au tout : fini le bruit des casseroles débordantes et les parfums de grillades. Place désormais au silence gênant des cuisines vides et au cliquetis discret des cuillères plongées dans un verre de thé devenu repas officiel.
La Russie a vivement réagi ce vendredi à ce qu’elle qualifie d’acte d’agression armée des États-Unis contre le Venezuela, survenu dans la matinée. Dans un communiqué officiel, le ministère russe des Affaires étrangères a exprimé sa profonde préoccupation et sa condamnation de cette action, estimant qu’elle risque d’aggraver une situation régionale déjà fragile.
De fortes explosions ont secoué la capitale vénézuélienne dans la nuit de vendredi à samedi, plongée dans un climat de panique et de violence après des frappes militaires attribuées aux États-Unis, selon des sources officielles et des témoignages recueillis ce matin.
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont présenté, ce samedi à Kinshasa, sept militaires présumés rwandais, ainsi que huit civils originaires de pays de la sous-région, qui auraient été interpellés lors des opérations militaires menées dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, en proie aux violences liées au conflit impliquant le mouvement armé M23.

La Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNPS) a adressé une réclamation officielle à la commune d’Abéché pour le paiement d’un montant dépassant 464 millions de francs CFA, correspondant à des cotisations sociales restées impayées.
Dans la préfecture de la Nana-Mambéré, à l’ouest de la République centrafricaine, l’accès à l’information vient de connaître un nouvel élan. La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a remis environ 600 radios solaires à divers acteurs locaux, dans le but de renforcer la participation citoyenne et de soutenir les efforts de consolidation de la paix.
Le Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a exprimé sa « profonde préoccupation » à la suite de l’annonce par les autorités israéliennes de la suspension des activités de plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) internationales dans le territoire palestinien occupé. L’information a été rendue publique vendredi par son porte-parole, Stéphane Dujarric.
La République centrafricaine est confrontée à une nouvelle flambée de violences dans le sud-est du pays, en pleine période électorale. Des affrontements ont opposé les Forces armées centrafricaines (FACA) à la milice AAKG, notamment dans la localité de Zémio, attaquée…
