
Dans une sortie très commentée, l’homme politique et opposant tchadien Max Kemkoye a critiqué ce qu’il qualifie de « souveraineté à géométrie variable » du pouvoir en place. Selon lui, les autorités tchadiennes invoquent la souveraineté nationale lorsqu’il s’agit de droits de l’homme, de démocratie ou de justice, mais adoptent une tout autre posture dès qu’il est question de financement et d’aide extérieure.









