À Moïssala, dans le sud du Tchad, le quartier Djorkoyo s’illustre par une initiative citoyenne devenue un véritable symbole de responsabilité collective. Chaque week-end, les habitants de ce carré se retrouvent pour une vaste opération de balayage, un rituel communautaire qui transforme progressivement leur environnement en un espace propre, ordonné et accueillant.
Cette mobilisation régulière, menée sans relâche, témoigne d’un profond attachement des résidents à la qualité de leur cadre de vie. « La propreté vient de l’intérieur », dit-on souvent. À Djorkoyo, ce principe prend tout son sens : rues dégagées, coins autrefois négligés remis en état, habitants impliqués… La dynamique inspire respect et admiration.
Au-delà du nettoyage, c’est un message puissant que ces citoyens envoient à l’ensemble de la commune. Leur démarche démontre que la salubrité n’est pas seulement l’affaire des autorités locales, mais aussi et surtout celle des communautés elles-mêmes. En se retroussant les manches, les habitants de Djorkoyo montrent la voie à suivre pour faire de Moïssala une ville propre et harmonieuse.
Cette exemplarité mérite d’être soulignée. Elle pourrait devenir un moteur d’émulation pour les autres quartiers, appelés à s’inspirer de cet élan collectif. En multipliant de telles initiatives, Moïssala pourrait rapidement s’imposer comme un modèle de citoyenneté active et de propreté urbaine.
Djorkoyo prouve qu’avec un peu d’organisation, beaucoup de volonté et le sens du bien commun, chaque communauté peut transformer son quotidien. Une leçon simple, mais essentielle, pour toute la commune.





