Chaque année, du 25 novembre au 10 décembre, le monde se mobilise pour les 16 Jours d’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, une campagne internationale lancée en 1991 par le Centre for Women’s Global Leadership. Elle est aujourd’hui relayée par les Nations Unies et des milliers d’organisations à travers plus de 180 pays, avec un objectif clair : prévenir et éliminer toutes les formes de violences basées sur le genre.
La période choisie n’est pas anodine. Elle commence le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et se termine le 10 décembre, Journée des droits humains. Entre ces deux dates, le monde entier rappelle que toute violence à l’égard des femmes et des filles constitue une violation de leurs droits fondamentaux.
La campagne 2025 met un accent particulier sur les violences numériques, un enjeu universel à l’ère du numérique. Harcèlement en ligne, diffusion non consentie d’images, menaces et contrôle numérique sont autant de formes d’abus qui touchent les femmes de tous âges. Les initiatives globales cherchent à transformer ces espaces d’attaque en espaces d’émancipation et de participation sécurisée.
À travers des marches, des ateliers, des formations, des campagnes médiatiques et le plaidoyer auprès des gouvernements, les 16 Jours d’activisme rappellent que prévenir les violences, garantir la sécurité et promouvoir l’égalité sont indispensables pour le développement durable. De l’Amérique à l’Asie, en passant par l’Afrique et l’Europe, cette mobilisation mondiale invite chacun à agir : aucune violence n’est acceptable, en ligne ou hors ligne, partout et toujours.




