Dans un contexte économique marqué par des défis persistants, la question des investissements étrangers reste centrale pour le Tchad. Malgré les difficultés liées au climat des affaires et aux infrastructures, le pays continue d’attirer certains investisseurs, principalement dans des secteurs stratégiques.
Le pétrole toujours en tête
Le secteur des hydrocarbures demeure la principale source d’investissements étrangers au Tchad. Le pétrole, pilier de l’économie nationale, continue d’attirer des entreprises étrangères intéressées par l’exploitation et l’extension des champs existants. Même si les investissements sont aujourd’hui plus prudents, ce secteur reste un moteur important des flux financiers vers le pays.
Les infrastructures et l’énergie en ligne de mire
Au-delà du pétrole, les infrastructures constituent un autre domaine d’intérêt pour les investisseurs étrangers. Routes, énergie et télécommunications figurent parmi les priorités affichées par les autorités. Plusieurs projets de réhabilitation et de construction suscitent l’attention de partenaires étrangers, notamment dans le cadre de partenariats public-privé.
Un intérêt croissant pour l’agriculture et les mines
L’agriculture, qui emploie une grande partie de la population, commence également à attirer des investisseurs, notamment pour la transformation des produits locaux. Le secteur minier, encore peu exploité, suscite aussi un intérêt progressif, en raison du potentiel en ressources naturelles.
Des partenaires encore limités
Les investissements étrangers au Tchad proviennent principalement de quelques pays et groupes internationaux. Cette dépendance à un nombre restreint de partenaires limite la diversification des investissements et rend l’économie vulnérable aux chocs extérieurs.
Des obstacles toujours présents
Malgré ces investissements, plusieurs freins persistent : lourdeurs administratives, manque d’infrastructures, accès limité à l’énergie et perception de la corruption. Ces facteurs découragent de nombreux investisseurs potentiels et freinent l’arrivée de nouveaux capitaux.
Un enjeu crucial pour l’avenir
Pour attirer davantage d’investissements étrangers, le Tchad devra améliorer son climat des affaires, renforcer la transparence et sécuriser les projets. Les investisseurs, eux, attendent des garanties claires et un environnement stable. À l’horizon 2026, l’enjeu est de transformer les intentions en investissements concrets, capables de soutenir durablement le développement du pays.




