Centrafrique : Près de 60 000 retours attendus en 2026, Baoro érigée en vitrine de la stabilisation

Près de 60 000 Centrafricains réfugiés à l’étranger envisagent de rentrer volontairement au pays au cours de l’année 2026, selon les prévisions du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Une dynamique de retour qui s’inscrit dans un contexte marqué par des efforts soutenus de stabilisation et de relèvement dans plusieurs localités, dont la sous-préfecture de Baoro, désormais présentée comme un modèle de résilience et de développement communautaire.

Près de 60 000 Centrafricains réfugiés à l’étranger envisagent de rentrer volontairement au pays au cours de l’année 2026, selon les prévisions du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Une dynamique de retour qui s’inscrit dans un contexte marqué par des efforts soutenus de stabilisation et de relèvement dans plusieurs localités, dont la sous-préfecture de Baoro, désormais présentée comme un modèle de résilience et de développement communautaire.

C’est dans cette perspective qu’une importante mission de terrain a été conduite à Baoro par le Gouvernement centrafricain, le HCR, des missions diplomatiques ainsi que douze partenaires issus des agences des Nations Unies et d’organisations non gouvernementales. Cette visite conjointe visait à évaluer les conditions de réintégration des rapatriés et à apprécier les initiatives mises en œuvre pour renforcer la cohésion sociale entre communautés de retour et populations hôtes.

Sur le terrain, les échanges ont porté sur les projets de stabilisation, de relèvement économique et de développement durable, notamment dans les domaines de l’accès aux services sociaux de base, de la relance des moyens de subsistance et du renforcement de la gouvernance locale. Les autorités locales ont salué l’accompagnement des partenaires, tout en appelant à un soutien accru pour anticiper l’afflux des rapatriés attendu dans les prochains mois.

Pour le HCR, ces retours volontaires constituent un signal encourageant, mais nécessitent une mobilisation continue afin de garantir des conditions de sécurité, de dignité et de durabilité. À Baoro, l’expérience en cours pourrait ainsi servir de référence pour d’autres zones de retour en Centrafrique, dans un pays où le rapatriement des réfugiés reste un enjeu majeur pour la paix et la reconstruction nationale.

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