Centrafrique : le CMOP évalue les défis sécuritaires avant les élections partielles dans le Haut-Mbomou

Le Comité de mise en œuvre préfectoral (CMOP) de l’Accord de paix du Haut-Mbomou a présenté, le 18 mars 2026 à Obo, les conclusions d’une mission de terrain conduite du 11 au 14 mars dans les localités de Mboki, Zémio et Bambouti, en collaboration avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). Cette mission visait à identifier les obstacles sécuritaires ayant empêché la tenue des élections du 28 décembre 2025, en vue de mieux préparer les élections partielles prévues le 26 avril prochain.

Le Comité de mise en œuvre préfectoral (CMOP) de l’Accord de paix du Haut-Mbomou a présenté, le 18 mars 2026 à Obo, les conclusions d’une mission de terrain conduite du 11 au 14 mars dans les localités de Mboki, Zémio et Bambouti, en collaboration avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA). Cette mission visait à identifier les obstacles sécuritaires ayant empêché la tenue des élections du 28 décembre 2025, en vue de mieux préparer les élections partielles prévues le 26 avril prochain.

La restitution des travaux a réuni autorités administratives, leaders communautaires, représentants de la société civile ainsi que des membres de la MINUSCA, dans un contexte marqué par la persistance de tensions dans certaines zones de la préfecture. Selon le préfet du Haut-Mbomou et président du CMOP, le colonel Leonard Mbele, la situation sécuritaire demeure préoccupante, bien que des avancées soient observées sur le terrain. « Il y a des défis, mais aussi des avancées. Nous nous sommes déplacés pour sensibiliser les populations et porter un message de paix, de vivre-ensemble et de réconciliation », a-t-il déclaré.

Malgré les difficultés, les autorités locales se veulent optimistes quant à l’organisation des prochaines échéances électorales. Les campagnes de sensibilisation engagées commencent à produire des effets, notamment avec le retour progressif de populations déplacées par les violences, comme à Bambouti. Ces évolutions sont perçues comme des signaux encourageants pour un climat plus apaisé, indispensable à la tenue d’élections inclusives et sécurisées dans cette région longtemps affectée par l’instabilité.

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