La capitale égyptienne a abrité ce mardi une réunion cruciale consacrée à la mise en œuvre de la deuxième phase du cessez-le-feu entre Israël et le Hamas. Autour de la table, les médiateurs égyptiens, turcs et qataris ont multiplié les échanges afin d’affiner les modalités techniques et politiques de l’accord conclu récemment entre les deux parties.
Selon des sources proches des discussions, les délégations ont travaillé sur les mécanismes permettant d’assurer la continuité de la trêve, la protection des civils et la facilitation de l’acheminement de l’aide humanitaire vers la bande de Gaza, toujours en proie à une crise humanitaire sans précédent.
La coordination avec les États-Unis a également été au centre des débats. Washington, partie prenante du dispositif diplomatique, joue un rôle clé dans la mise en place des garanties sécuritaires censées accompagner l’entrée en vigueur de cette deuxième phase. Les médiateurs ont notamment évoqué les arrangements liés au contrôle des zones sensibles, au suivi des engagements des protagonistes et aux éventuelles mesures de confiance à instaurer.
Cette nouvelle étape des pourparlers intervient alors que les acteurs régionaux et internationaux tentent d’éviter une reprise des hostilités et d’ouvrir la voie à un processus politique plus durable. Le Caire, qui s’impose une fois de plus comme plateforme diplomatique majeure, entend poursuivre ses efforts pour rapprocher les positions et consolider les avancées déjà enregistrées.
Si les discussions se poursuivent, aucun calendrier précis n’a encore été annoncé quant à l’entrée en vigueur de cette deuxième phase. Les médiateurs ont toutefois souligné leur détermination à accélérer les consultations afin de maintenir la dynamique de désescalade dans l’un des conflits les plus sensibles du Moyen-Orient.




