Le gouvernement burkinabè a vivement réagi à la publication d’un rapport attribué à Human Rights Watch, portant sur la situation des droits humains entre 2023 et 2025, qu’il qualifie de « faux » et de « tissu d’allégations infondées ». Dans un communiqué officiel, les autorités dénoncent un document reposant, selon elles, sur des sources biaisées et une méthodologie contestable, accusant l’ONG d’être déconnectée des réalités du terrain et de ne disposer d’aucune représentation dans le pays. Le gouvernement estime que ce rapport participe d’une campagne visant à discréditer les forces de défense et de sécurité ainsi que les Volontaires pour la défense de la Patrie, engagés dans la lutte contre le terrorisme. Réaffirmant son attachement au respect des droits humains et à la protection des populations civiles, l’exécutif burkinabè insiste sur la légalité de ses opérations sécuritaires et dénonce une tentative d’instrumentalisation à des fins politiques, tout en se réservant le droit de prendre des mesures contre ce qu’il considère comme des « officines impérialistes ».




