Afrique: Bangui renforce la coopération des institutions nationales des droits de l’homme

Depuis ce matin, Bangui accueille un atelier de haut niveau consacré à la coopération des Institutions nationales des droits de l’homme (INDH) avec les mécanismes internationaux et africains de protection des droits humains. Organisée par la Division des droits de l’homme de la MINUSCA, représentant le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en République centrafricaine, en partenariat avec la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CNDHLF), cette rencontre s’inscrit dans le cadre du Projet de protection des défenseurs des droits de l’homme financé par l’Union européenne.

Depuis ce matin, Bangui accueille un atelier de haut niveau consacré à la coopération des Institutions nationales des droits de l’homme (INDH) avec les mécanismes internationaux et africains de protection des droits humains. Organisée par la Division des droits de l’homme de la MINUSCA, représentant le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en République centrafricaine, en partenariat avec la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CNDHLF), cette rencontre s’inscrit dans le cadre du Projet de protection des défenseurs des droits de l’homme financé par l’Union européenne.

L’objectif est clair : doter la CNDHLF d’outils techniques conformes aux standards internationaux afin de produire des rapports parallèles de qualité, d’assurer un suivi stratégique des recommandations issues de l’Examen Périodique Universel (EPU), de renforcer sa coopération avec la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples et d’accélérer son processus d’accréditation auprès de l’Alliance globale des institutions nationales des droits de l’homme.

Six INDH africaines, le Mali, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, la RDC, le Sénégal et le Maroc, prennent part à cet échange stratégique, illustrant une dynamique d’intégration régionale et de partage d’expériences. Pour Hanan Talbi, Directrice de la Division des Droits de l’Homme et Représentante du Haut-Commissariat en RCA, la CNDHLF progresse « dans la bonne direction » en vue de l’obtention du statut A, gage d’indépendance et de crédibilité internationale.

Au-delà des échanges techniques, cet atelier apparaît comme un levier déterminant pour consolider l’État de droit en République centrafricaine et renforcer la redevabilité institutionnelle, dans un contexte où la protection des défenseurs des droits humains demeure un enjeu majeur.

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