Conflit au Moyen-Orient : l’ONU alerte sur de possibles crimes de guerre liés aux attaques d’infrastructures énergétiques

Le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a exprimé de vives inquiétudes face à la multiplication des attaques visant les infrastructures énergétiques dans le cadre du conflit au Moyen-Orient. Selon lui, de telles actions, qu’elles soient menées contre l’Iran ou par ce dernier, pourraient être assimilées à des crimes de guerre au regard du droit international.


Dans des propos rapportés par Politico Europe, Antonio Guterres souligne qu’il existe des « raisons raisonnables » de considérer que les frappes contre des infrastructures énergétiques, essentielles à la vie des populations, constituent une violation grave des règles de la guerre. Ces installations, souvent vitales pour l’approvisionnement en électricité ou en carburant, sont en effet étroitement liées aux besoins civils.


Le chef de l’ONU met également en garde contre l’augmentation du nombre de victimes civiles, qui expose davantage les différentes parties impliquées à des accusations de crimes de guerre. « Je ne vois aucune différence. Peu importe qui attaque les civils. C’est totalement inacceptable », a-t-il insisté, appelant implicitement au respect strict du droit international humanitaire.


Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions accrues dans la région, où les affrontements et représailles font craindre une escalade aux conséquences humanitaires dramatiques.

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