La situation au Venezuela suscite une vague de réactions internationales après l’annonce par le président américain Donald Trump de la prétendue « capture » de son homologue vénézuélien Nicolas Maduro. Face à cette déclaration explosive, plusieurs pays et organisations ont appelé au calme et au respect du droit international.
L’Union européenne a exhorté samedi à la retenue et au respect des règles internationales, insistant sur la nécessité d’éviter toute escalade militaire. De son côté, la Russie a qualifié l’action américaine de « profondément inquiétante et condamnable », regrettant que l’idéologie prime sur le pragmatisme diplomatique.
L’Iran, allié historique du Venezuela, a dénoncé une « agression illégale » et une « violation flagrante de la souveraineté nationale », réaffirmant son soutien à Caracas. Le président colombien Gustavo Petro a annoncé le déploiement de forces militaires à la frontière, signalant la crainte d’une contagion du conflit dans la région.
Dans ce contexte tendu, l’Espagne s’est proposée comme médiateur, appelant à la désescalade, à la modération et au strict respect du droit international pour éviter une crise plus vaste en Amérique latine.
Cette série de réactions souligne l’inquiétude croissante de la communauté internationale face à une situation potentiellement explosive, où les alliances géopolitiques et les tensions régionales sont fortement mises à l’épreuve.



