La Mission d’appui de la Banque mondiale a consacré, ce mercredi, la troisième journée de ses travaux à une évaluation technique approfondie du projet dédié à l’autonomisation des femmes et des jeunes filles au Tchad. Cette étape cruciale vise à passer au crible l’ensemble des composantes opérationnelles afin de mesurer les progrès accomplis et d’identifier les défis persistants.
Au cœur des échanges, les équipes ont d’abord examiné le déroulement des activités en lien avec le cadre de résultats, mettant l’accent sur la qualité du suivi-évaluation, considéré comme un pilier essentiel pour garantir l’efficacité du projet. Les discussions ont ensuite porté sur les aspects fiduciaires, notamment la gestion transparente et rigoureuse des ressources mobilisées. Un volet particulièrement scruté dans un contexte où la bonne gouvernance reste indispensable pour la crédibilité de l’action publique et des partenaires.
La journée a également été marquée par une analyse détaillée des dimensions environnementales et sociales. L’objectif : s’assurer que les actions menées contribuent durablement au bien-être des communautés et s’alignent sur les normes internationales en matière de protection sociale, de sécurité et de respect de l’environnement.
Cette revue technique fait apparaître des avancées significatives, tout en révélant des défis à relever pour maximiser l’impact du projet. Les recommandations formulées devraient permettre de renforcer l’efficience des interventions et de consolider les résultats attendus en matière d’autonomisation des femmes et des jeunes filles.
Pour la Banque mondiale comme pour les acteurs nationaux, la rigueur dans le suivi-évaluation et la gestion fiduciaire demeure un engagement central, indispensable pour assurer la pérennité et l’impact réel des actions engagées.



