Une nouvelle attaque sanglante a frappé le Mali. Plus de 30 soldats maliens ont perdu la vie lors d’une offensive menée par des islamistes radicaux contre une base militaire située à Boulkessi, près de la frontière avec le Burkina Faso. L’information a été rapportée par l’agence de presse Reuters.
L’assaut a été revendiqué par le groupe rebelle Jamaat Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM), affilié à Al-Qaïda, une organisation classée terroriste dans de nombreux pays. Le JNIM, actif dans le Sahel, est l’un des principaux groupes djihadistes opérant dans la région.
Dans un communiqué, les forces armées maliennes (FAMa) ont confirmé avoir repoussé une attaque d’envergure. Selon les autorités militaires, les soldats ont opposé une résistance farouche. « De nombreux frères d’armes ont combattu jusqu’à leur dernier souffle, défendant la nation malienne contre l’obscurantisme et la barbarie », lit-on dans le texte officiel. Aucune précision n’a été donnée sur le nombre exact de victimes, mais les FAMa assurent avoir infligé de lourdes pertes aux assaillants.
Cette attaque s’inscrit dans un contexte de violences persistantes au Mali, où les groupes djihadistes continuent de défier l’autorité de l’État malgré les efforts de l’armée et le retrait progressif de certaines forces internationales.
Le gouvernement malien n’a pas encore communiqué officiellement sur d’éventuelles mesures prises en réponse à cette attaque meurtrière.



